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Hier à Nantes, quartier Breil-Malville, c’est une scène devenue désormais banale en France qui s’est déroulée. Un jeune a refusé de suivre les forces de l’ordre, suite à un contrôle de ses documents d’identité. Ce jeune au comportement étrange, n’avait pas ses papiers et devait suivre les policiers jusqu’au commissariat. Il refuse alors et recule, percutant un policier. Ce jeune homme était un délinquant recherché et qui faisait l’objet d’un mandat d’arrêt. Blessé mortellement, par un policier en état de légitime défense, il décédera dans la soirée. S’en est suivi à Nantes, une guérilla urbaine, tirs, voitures, commerces et bâtiments publics brûlés, étendus aux quartiers des Dervallières et de Malakoff. Johanna Rolland, le maire de Nantes, se rendant sur les lieux, déclare de suite avoir une pensée pour la victime et le délinquant.

Le maire de Nantes, n’aurait-elle pas dû s’adresser d’abord aux forces de l’ordre, dont les vies sont une nouvelle fois en danger ? Malgré les milliards, dépensés par les gouvernements successifs, Sarkozy, Hollande et maintenant Macron avec son Plan Banlieue, la situation s’envenime et les cités sont des zones d’un autre droit, le droit des mafias et des clans.

L’urgence est donc de lutter contre ces zones d’un autre droit avec des mesures concrètes : créer un office central contre la criminalité et les dérives urbaines, prescrire une politique pénale de tolérance zéro, mettre en œuvre un plan de désarmement des quartiers les plus dangereux, lancer un plan de vérification des titres de séjour des occupants HLM, simplifier les procédures judiciaires de lutte contre les trafics de drogues.

Rassemblement national (RN) de la Loire-Atlantique


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