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Depuis janvier, lors des intempéries (forts vents, forts orages) les inondations se multiplient dans Saint-Nazaire et sa région. Ces inondations entraînent des conséquences matérielles parfois graves, dans la mesure d’une forte densité urbaine en zone basse, c’est-à-dire en dessous du niveau marin centennal, et donc susceptible d’être submergée. Sselon les travaux du Centre d’études techniques et maritimes fluviales (CETMEF), Donges compterait environ 250 bâtiments en zone basse, Saint-Nazaire, 1 000, Trignac, près de 4 000.

Ainsi, lors du violent orange survenu le 28 mai 2016 à Saint-Nazaire, de nombreux dégâts étaient constatés. L’État avait reconnu l’état de catastrophe naturelle en juillet suivant, comme dans une trentaines de communes. Depuis, les orages violents se sont succédés, en mai et en août dernier, entraînant des inondations de quelques heures. La question que se posent nos concitoyens est toujours la même : que faire face à ces intempéries ? Des choses peuvent en effet être faites pour en limiter les dégâts.

Il est anormal par exemple que les batardeaux du port de Méan n’aient pas été installés. La lenteur de certains services de la Mairie est également à déplorer, comme nous l’avons constaté, fin février, lors d’importantes chutes de neige, même si les fonctionnaires n’en sont naturellement responsables : la responsabilité se situe au niveau de la direction des services concernés.

De notre point de vue, la Mairie n’engage pas tous les moyens nécessaires. En cas d’intempéries prévues, une alerte des services territoriaux doit être mise en place, un service d’astreinte doit être dédié et activé à chaque intempérie menaçant nos concitoyens. Il faut aussi rénover le réseau d’eau pluviales et usées, et surtout rénover immédiatement les infrastructures (routes, chemins…)

Sans ces mesures concrètes, les habitants de la région nazairienne continueront à subir pleinement les conséquences des intempéries.

Johnny MASSON


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