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Depuis plusieurs mois maintenant, une spirale infernale pour les Nantais s’est mise en place : un camp de migrants, une évacuation, un relogement dans des locaux de la Mairie, et des répartitions dans les communes voisines, de personnes logées, nourries, blanchies, avec l’argent de nos impôts… Ce cycle n’en finit plus. Il recommence, inlassablement.

Ni la Ville de Nantes, qui avec sa politique d’accueil inconditionnel a créé un appel d’air, se mettant au troisième rang national des communes en termes d’accueil d’immigrés, ni l’État, ne semblent mesurer la gravité de la situation. Il y a 40 migrants qui arrivent par jour à Nantes, lesquels ne sont pas des réfugiés politiques, et qui sont aidés par des associations pro-immigrationnistes et des filières représentant de véritables mafias. Ces filières les aident à obtenir le droit d’asile, et donc, à terme, à être régularisés. À ce rythme, ce sont chaque mois 1 200 migrants, majoritairement soudanais et érythréens, soit plus de 14 000 par an, davantage que la population du quartier de Bellevue, qui arrivent, et submergent Nantes.

Nous n’avons ni les moyens financiers, ni les logements suffisants, pour accueillir des clandestins arrivés illégalement sur notre territoire. Le Rassemblement national (RN) demande à la Mairie de prendre ses responsabilités, en refusant tout accueil d’immigrés clandestins sur son territoire. Les Nantais ne veulent pas payer la facture.

Rassemblement national (RN) de la Loire-Atlantique


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