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« On ne laisse pas les gens mourir en mer. » ; c’est derrière ce principe évident que se retranche Philippe Grosvalet, président socialiste du conseil général de la Loire-Atlantique, pour justifier une aide qui, elle, ne l’est pas complètement. En effet, monsieur Grosvalet vient d’annoncer mardi midi via une vidéo posté sur la page Twitter du Département, une aide prochaine d’un million d’euros, qui sera attribuée à égalité à la Société nationale des sauveteurs en mer (SNSM)… mais aussi à l’association pro-migrants SOS Méditerranée. Les Ligériens doivent le savoir : c’est un scandale !

Quelle légitimité peut effectivement avoir SOS Méditerranée à solliciter une aide départementale, elle qui objectivement participe davantage au trafic d’être humains qu’à leur sauvetage en mer ? Pour le Rassemblement national (RN), ces associations ne sont pas les bienfaitrices de l’Humanité qu’elles prétendent. Par leur seul activisme, elles suscitent et accélèrent les flux migratoires venus de la zone irako-syrienne, de Libye et des États faillis d’Afrique subsaharienne, récupérant sur leurs esquifs ceux qui ne sont plus des hommes mais bien des esclaves, déracinés qui déracineront à leur tour les Européens.

La Loire-Atlantique, gérée par le Parti socialiste (PS), et déjà en difficulté financière par l’arrivée massive de soi-disant mineurs isolés, se permet un terrible affront pour nos concitoyens. Elle s’affirme donc comme une force au service de ce remplacement de notre peuple. Cela est catastrophique, et nous espérons au moins que les conseillers départementaux les plus sensés demanderont une dissociation du vote, permettant d’approuver l’indispensable subventionnement de la SNSM, mais de bloquer la folie migratoire de l’autre association. Si, notamment à droite, ce vote dissocié n’était pas demandé, nous saurions à quoi nous en tenir en vue des élections départementales de 2021 ; le RN serait alors plus que légitime à placer des candidats dans chaque canton pour y défendre l’intérêt de son prochain, plutôt que celui des lointains.

Gauthier BOUCHET


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