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Communiqué


Le 5 novembre dernier, l’agression violente d’un conducteur d’un tramway de la ligne 3, à Nantes, entraînait les commentaires suivants : « La police est dépassée, […] cela ne peut plus durer, […] le degré de violence a passé un cap, […] la Police, elle ne se déplace même pas faute d’effectifs. » (20 Minutes du 6 novembre). Quelques jours auparavant, deux agressions sexuelles avaient été perpétrées : une jeune femme avait été violée sur l’Île de Nantes, dans la nuit 31 octobre, et une femme de 58 ans agressée dans le secteur des Hauts Pavés dans la nuit du 2 novembre. Enfin, le 5 novembre, des coups de feu étaient tirés à Malakoff.

Ces différents faits ne sont que des illustrations récentes de la violence quasi quotidienne qui sévit dans la métropole nantaise. Depuis quelques semaines, la presse locale s’émeut de la situation hors-contrôle concernant la violence armée liée aux trafics de stupéfiants.

Les guerres entre gangs ont fait à Nantes vingt-et-un blessés et trois morts entre le 1er janvier et le 31 octobre 2019 (Ouest-France du 31 octobre), sur fond de trafics de drogue qui gangrènent plusieurs parties de la métropole (Dervallières, quartiers Nord, Rezé-Château, Bellevue, Malakoff, Breil-Malville, Sillon de Bretagne, à Saint-Herblain) mais aussi le centre-ville lui-même. On compte ainsi cinquante-sept fusillades depuis le début de l’année dans la métropole nantaise (Ouest-France du 8 novembre). « Dérive, aggravation de la situation » sont les mots employés par le procureur de la République de Nantes (France 3, 7 novembre).

Il n’y a presque pas une semaine qui passe sans son lot de violence par balles, à Nantes et dans son agglomération, sans compter l’insécurité quotidienne. L’opinion publique nantaise a bien conscience de cette réalité insupportable et de l’incurie de la mairie socialiste nantaise en termes de sécurité.

Que font en effet les socialistes aux commandes de la ville de Nantes, sinon parler de « vivre-ensemble », d’accueil des migrants et de tolérance, telle la maire de la ville, madame Rolland qui déclarait en plein de climat de violences : « ma politique, c’est celle du vivre-ensemble, de la mixité » (Ouest-France du 4 juillet 2018) ? Avec les socialistes qui gouvernent la Ville de Nantes, le « vivre-ensemble » c’est la loi du plus violent, le « vivre-ensemble » c’est le droit d’être violée, le « vivre-ensemble », c’est le droit d’être volé ou agressé, le « vivre-ensemble » c’est la loi des bandes des quartiers et des gangs de stupéfiants.

Avec les socialistes qui gouvernent la Ville de Nantes, les nantais ont un droit égal à l’insécurité : c’est le droit d’être victimes d’agressions de toutes sortes, où qu’ils soient et à quelque moment que cela soit : de jour ou de nuit, au sortir d’une boîte de nuit sur l’île de Nantes ou d’une brasserie du centre-ville, dans le tramway ou sur le trottoir.

L’opinion publique nantaise a bien conscience aussi de l’origine massivement non européenne des auteurs des actes délictuels et criminels évoqués, et voit avec écœurement sa propre municipalité continuer sa politique d’accueil des migrants y compris financièrement (550 000 euros de subventions en juin 2018).

Le Rassemblement national (RN) incarne et propose pour la Ville de Nantes l’exact inverse de la mairie socialiste nantaise :

  • une volonté politique forte et implacable de restaurer l’ordre et la sécurité partout dans la métropole ;
  • l’affirmation du droit à la sécurité pour tous les Nantais ;
  • la lutte continue contre le fléau de la drogue, qui doit devenir une priorité municipale (prévention auprès de la jeunesse notamment dans les établissements scolaires, répression radicale, dénonciation des trafiquants, renforcement des moyens) ;
  • la fin du discours et de la politique d’accueil des migrants

Vivre en paix à Nantes, à l’abri des violences mais aussi des lubies socialistes du ‘vivre ensemble’, c’est ce que propose le Rassemblement national en étant candidat à la Mairie.

Rassemblement national (RN) de Nantes


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