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Afin de participer au ralentissement de la pandémie virale du COVID-19, le Rassemblement national (RN) demande au maire de Saint-Nazaire l’instauration par arrêté d’un couvre-feu de vingt-deux heures à six heures, tant que durera le confinement, sur le modèle des communes qui y ont déjà recours, Béziers et Hénin-Beaumont notamment. L’aggravation de la situation sanitaire justifie cette demande, laquelle entre dans les prérogatives municipales. Ce couvre-feu ne devra pas s’appliquer aux personnels de sécurité et de santé, de même qu’aux services de secours et aux taxis.

Si la situation a pu sembler stable à Saint-Nazaire, elle n’a pas manqué de s’aggraver, ça et là. Nous avons pu constater des attroupements en dépit des règles, notamment dans le centre-ville : avenue de la République, de même que devant l’Hôtel de ville, avec la présence de personnes incapables de justifier leur présence et dont plusieurs se sont violemment opposées au contrôle de la Police. Par ailleurs, à la Bouletterie et à la Chesnaie, le trafic de drogues, loin d’être tari par le confinement, a augmenté — ainsi en témoignent les riverains — et les attroupements signalés au pied des immeubles, le soir, sont de plus en plus denses.

Le mot d’ordre « Restez chez vous » émis depuis ces dernières semaines par le Gouvernement n’est pas censé être observé à l’emporte-pièce. Il n’est pas tolérable qu’à Saint-Nazaire, certains se considèrent comme intouchables, et mettent ainsi en danger la sécurité des autres, par des comportement délictuels. La règle est la même pour tous.

Gauthier BOUCHET


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