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Communiqué


Quelques mois après des élections municipales dont les enjeux furent masqués par l’inquiétude sanitaire, force est de constater que les problèmes de sécurité de la ville de Nantes ne s’améliorent pas. Alors qu’un véritable commando vient récupérer au CHU un individu connu des services, habitant de Bellevue et ayant refusé de se soumettre à un contrôle routier, frappant au passage les policiers en faction, la question se pose plus que jamais : où va notre ville ?

Les syndicats de police réclament un renfort d’une centaine d’entre eux, les cambriolages explosent, et une partie de la délinquance semble avoir définitivement basculé vers les méthodes du grand banditisme, n’hésitant pas à faire feu dans les quartiers « concurrents » pour les trafics , ou à s’en prendre directement aux forces de police. Quel citoyen nantais peut espérer être en sécurité si les forces chargées de celle-ci n’ont elles-mêmes ni les moyens ni le soutien judiciaire pour placer la racaille hors de nos vies et de notre ville ?

Faut-il voir les règlements de compte, les lynchages (comme celui de ce père de famille venu récupérer une moto volée à Rezé il y a quelques semaines) se multiplier dans la métropole sans que rien ne soit fait malgré les demandes de la population, de l’opposition et des services de police eux-mêmes ? Il semble que la mairie soit plus prompte à appliquer ses restrictions de circulation au profit des vélos qu’à tenter de peser sur la préfecture et l’État pour que Nantes ne finisse de glisser dans le chaos et les règles fixées par les trafics de drogue et les cambrioleurs.

Le Rassemblement national (RN) de la Loire-Atlantique demande à ce que les promesses électorales soient tenues, et que la sécurité redevienne une priorité pour la métropole.

Éléonore REVEL


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